Bienvenue sur le forum d'Animal Crossing & Compagnie ! Amuse toi bien ici :)
 
AccueilPortailCalendrierFAQSiteRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Mouettes ~

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Chanata

avatar

Messages : 6
Date d'inscription : 29/07/2014
Age : 17
Localisation : Chez moi

MessageSujet: Mouettes ~   Mer 30 Juil - 9:54

"Non, courage! Je, je... J'arrive!"
 
Elle galopait dans les herbes hautes à la recherche de celui qu'elle aimait. Elle en perdit haleine, sa jupe était lacérée et ses jambes s'égratignaient; mais jamais elle ne se plaignait.
Ses escarpins de verre tombèrent dans la boue, elle les abandonna et se dressa sur la pointe des pieds pour tenter d'apercevoir ce corps sûrement déjà inconscient.
 
"Je m'approche... Tiens bon!"
 
Et elle hurlait, courait éperdument, tribuchait, tombait puis se relevait, tournait en rond mais ne s'avouerait pas vaincue avant de lui avoir parlé juste une dernière fois.
 
Soudain, elle glissa de ses pieds nus sur un mélange rougeâtre  et visqueux. Cela l'intrigua, elle le fixa tant qu'elle en eût mal à la tête. Un instant plus tard, elle écarquilla les yeux: elle avait compris.
 
"Non! Ne me quitte pas! Pas maintenant!"
 
Elle se précipita, ses yeux pleuraient à cause du vent, ses joues rougissaient par le froid et ses cheveux détachés de sa natte la rendaient encore plus tendre qu'elle ne l'était. Et, suivant les tâches de sang, elle se dirigea vers le corps presque incandescent.
 
Immédiatement, elle saisit son téléphone de sa main droite et tapa le numéro de l'ambulance.
 
Elle s'agenouilla près de lui. De sa main gauche elle lui caressait le torse, avec toute l'affection qu'elle aurait voulu encore lui faire partager, et les battements de son cœur se confondirent avec le " bip " lent de l'attente au téléphone.
 
"Allô ? Ou êtes-vous située, je vous prie? "
Elle ouvrit sa bouche; un son aigu et étouffé en sortit, puis elle ramena pertinemment ses lèvres asséchées, elles se refermèrent après un soupir ennuyé.
 
"Si c'est un canular, au revoir: nous avons mieux à faire. Des vies sont entre nos mains, nous ne pouvons perdre notre temps avec de gens inconscients, tels que vous. Imaginez un instant l'un de vos proches, mourant, du sang suspendu à ses lèvres auxquelles ne respirent que les mots pleurs et frissons.
Songez à toutes ces victimes, qui sont sans doute incandescentes au fin fond du désert à cette heure, décédées ou perdues car aucun témoin n'a pu nous contacter. Alors pensez un minimum; juste une fois dans votre vie à la mission que nous avons, au besoin de personnes fragiles et souffrantes, et à la sottise que vous commettez lorsque chaque seconde de notre discussion s'écoule.
 
Ces propos horribles et répugnants cessèrent lorsque l'interlocuteur raccrocha, et sous le choc la jeune femme se laissa tomber sur le corps à présent inanimé.
   
Elle était rentrée chez elle en trainant les pieds qu'elle avait dévêtus. Elle était à bout de force, fatiguée; -c'est-à-dire avec pour seule envie celle de  s'affaler sur le canapé- mais cette fois ses parents l'attendraient pour la gronder de son retard. Elle hésita un instant, puis franchit le portail.

Et, à peine eût-elle le temps de glisser la clé dans la serrure qu'on lui sauta dessus. Non, ce n'était pas ses parents dressés là, mais ses deux bonnes vieilles amies qu'elle connaissait depuis la maternelle.


"Aaah! Eh ben, ce n'est pas ton genre de rentrer si tard!"[flash]



Ces dernières la prirent par l'avant-bras et la glissèrent ainsi jusqu'à la cuisine où elles forcèrent la malheureuse à s'asseoir sur un tabouret. La première, Séraphine, lui causait "mode"; tandis que l'autre, Jaconde, lui manifestait son opinion politique. La clouée au tabouret, stupéfaite ne sut comment réagir.
D'habitude, elle les aurait déjà fait taire; mais aujourd'hui était simplement un jour différent.
 
Elle se leva, laissant les deux pipelettes parler à un mur -se qui ne sembla pas les déranger- et se dirigea vers sa chambre.
Elle ouvrit la fenêtre, prit une bouffée d'air frais qu'elle retint un instant. Cela lui fit du bien, elle renouvela l'opération de suite. Quelques minutes plus tard,; elle reçut une goutte d'eau sur le bout de son nez, elle rouvrit les yeux et aperçut le ciel dans lequel se dessinait un large dégradé de bleu, magnifique.
 
Elle ferma la fenêtre; passa par la cuisine, et eût tout de même une pensée vagabonde à se résigner de rester seule, en attendant le retour de ses deux parents.
 

Soudain, elle entendit des aboiements se rapprocher, ceux qu'elle connaissait si bien. Son chien, lui sauta dessus. Son père arriva en courant, comme alarmé, et s'interloqua:
Sa fille était là. Si bien qu'il ne s'aperçut même pas de ses coups et blessures.
Il s'installa sur le banc à côté de sa fille pour l'interroger:
 
"Pourquoi n'as-tu pas répondu ? Ca m'a fait très peur! J'ai crié, crié, on m'a prit pour un bourré dans la rue... Mais je suis là. Maintenant, termina-t-il d'un ton descendu d''un grade de tonalité, tout va bien se passer."
 
Elle ne sut que répondre devant de telles paroles, incrédule,  et demeura extérieurement indifférente aux propos de son père.
 
Dès lors, elle cessa d'écouter ces grondements anxieux pour s'envelopper de béatitude et de silence. Elle guettait la porte d'entrée et crépitait déjà de joie de retrouver celle qui lui a donné son premier souffle; et ce bonheur hâté oppressant l'attendait, là, à cette porte mi-rouillée et pleine de poussière.
 
Son père la rappela à l'ordre et cette dernière fit détourner son regard du portail à son père. Elle fixait froidement son visage pendant qu'il continuait à manifester son inquiétude, qui semblait tel que ne pas l'écouter eût été un crime.
 
Par la suite, il contourna le sujet d'une manière que je dois avouer être assez, comment dirais-je, brève et sèche.
 
"Ta mère et moi allons divorcer."
 
Il baissa la tête en laissant couler ces larmes, qu'il avait dû tant garder pour lui.
Sa fille le prit dans ses bras, ressentant à ce moment précis comme battement de cœur sanglots. Elle aurait voulu lui dire qu'elle l'aimait, et qu'elle serait toujours là pour lui, mais les mots sont bien plus faciles à envisager qu'à prononcer.
 
Soudain, son père commença à s'emporter. Elle ne put le calmer de ses bras, sortit son portable de sa poche comme pour implorer Jaconde ou Séraphine de l'aider.
 
Elle le prit d'une main exceptionnellement décidée et lorsqu'elle eût fini de déverrouiller l'appareil; son père s'en empara. Il pleura sur l'écran à présent brouillé. Mais déterminé, il l'était, et réussit à saisir le numéro de sa femme sans trop de difficultés. Un moment après, il laissa tomber l'engin à terre d'un bras semblant mort ou lassé. Il ne pleurait plus. Ce coup de fil n'avait pas empiré les choses. Il l'avait rendu inébranlable.
 
Remarquant enfin la présence de sa fille, il fit, comme étonné:
"Regarde dans quel état tu es! Tes habits sont bons à la casse..."
 
Elle lui sourit, gênée, mais derrière ce sourire réservé se cachait bien la vérité. Cette dernière c'était dit plus tôt que les gens ont d'autres soucis à résoudre et auxquels s'attrister. Que maintenant, elle a les siens. La vie au côté de ce jeune amoureux était parfaite, sans doute trop. Cela ne pouvait durer ainsi.
 




 

Elle se leva du banc pour monter dans sa chambre. Là, elle tira vers elle les volets de son armoire pour se changer.
 
Soudain, elle entendit le klaxon de la police, cette sirène au bruit assourdissant. Elle descendit quatre à quatre les marches de l'escalier, pour retourner dehors et voir débarquer les interrogateurs aux airs des plus sérieux qu'ils soient.
 
"Nous souhaiterions questionner Mademoiselle Blanche." Dit l'un avec une voix ferme et assurée.
"Blanche-Ellen Danay." Finit l'autre plutôt timidement.
Ils entrèrent dans le salon, où ils s'exclamèrent chaleureusement avant de s'étirer:
"Ah, qu'il fait bon de vivre dans une charmante petite maison!"
 
Blanche-Ellen les convia au canapé où l'un des hommes annonça d'un air affecté en direction de Blanche:
"Nous sommes contraints de vous avouer que Mr. Elemy vient de décéder il y a 12 heures. Sa famille nous a alerté de sa disparition, et nous l'avons retrouvé incandescent au beau milieu d'une sympathique prairie, pleine de hautes herbes coupantes transperçant quiconque défiera sa tracée. Les empreintes restées sur son corps sont les vôtres. Nous vous avouerons ainsi que nous vous avons en premier lieu lourdement soupçonné. Puis les parents nous ont rappelé que vous étiez... Amoureux."
 
Cela continua tant que ça prit une allure de récital.  Et que, même fortement atteinte par la mort de son petit ami, son discours puait l'habitude, et cela l'agaça.
 
Cette dernière avait remarqué la présence d'un jeune homme qui n'avait franchement pas l'air d'avoir confiance en lui.
Elle plongea son regard dans ses yeux bleus et vit un mélange d'affolement et de peur dans ses iris. Elle sut immédiatement que c'était un stagiaire, lors d'une première intervention, cherchant à encrer ses racines dans quelque chose, elle ressentit même du rapprochement pour lui.
 
Les trois hommes se levèrent du sofa du salon et tout témoin aurait pu deviner qu'ils avaient été militaires en leur jeunesse. Son père, très protecteur mais à la fois impuissant face aux émissaires de la justice ne put s'empêcher de placer un pathétique...
"Ma fille est innocente, je le jure!"
... comme dans les films. Une fois que la police eût passé le portail extérieur, son père toujours inquiet, lui sauta au cou et faillit même l'étrangler.
 

Il était sept heures cinquante quand Blanche-Ellen se décida à se réveiller le lendemain matin. Dans la précipitation elle goba quelques céréales et enfila le premier jean venu, puis accourra jusque l'arrêt de bus.
 
Ce dernier ne tarda pas à arriver, et Blanche-Ellen fourra un ticket dans la machine qui crissa le même cri qu'elle avait poussé la veille.
Soudain, elle sentit un légère secousse au niveau de l'épaule. Quelqu'un voulait passer le couloir, et l'avait frôlé. Un jeune homme, pressé et maladroit, lui fit gauchement ses excuses avant de s'éclipser vers le fond du bus. Mais ce visage, elle, l'avait reconnut. Elle lui fit signe de la tête tel que "Psst, viens voir s'il te plait.", et un instant après il était dressé devant elle.
"Oh, vous devez être la jeune Miss Danay."
Elle se contenta d'élargir finement ses lèvres et lui continuait sur sa lancée.
"Vous vous rendez où? A l'université Wallstreet? Oui, certainement, il me semble vous avoir déjà vue."
 
Blanche-Ellen eût un rire timide, elle y étudiait, et lui aussi. Ce galant homme était adorable, il conversait seul et cela lui était égal. Ce qui amusa Blanche, lui fit dérider son visage en un soleil étincelant qui éclairerait sa journée d'un rayon de lumière.
Le jeune camarade était dans sa classe, sauf qu'il restait à l'écart des autres pour seuls amis les livres, et cela paraissait combler la jauge de son bonheur.
Un moment plus tard il prit une voix off et monotone, en s'écriant:
"Place Wallstreet."
Puis il ajouta toujours avec ces yeux scintillants: "Moi, c'est Emile!"
 
Elle le trouvait plutôt sympathique et amical. Il avait l'air à l'aise -contrairement au soir dernier- et attachant. Et dans ses propos, Blanche-Ellen sentait bien qu'il éprouvait de la tendresse, mais surtout de la compassion. C'est vrai, ça. Il savait pour Elemy. Mais ce n'était sûrement pas le temps pour aborder ce type de sujet.
Sur ce, ils se mirent à côté en classe, au premier rang. Dès que Blanche-Ellen s'eût posée sur le dossier de sa chaise, elle dériva son regard et se stupéfia en apercevant son camarade Emile prenant déjà des notes dans son cahier bleu.








Voilou ! (c'est que le début xD)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ask.fm/Ellenatacha
Lawii



Messages : 82
Date d'inscription : 22/06/2014
Age : 14
Localisation : /

MessageSujet: Re: Mouettes ~   Jeu 31 Juil - 9:51

C'est une super Fic continue comme ça
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MB_eevee
Admin


Messages : 1
Date d'inscription : 18/05/2014

MessageSujet: Re: Mouettes ~   Jeu 31 Juil - 10:45

Une très belle fic 
Par contre tu as mis un lien dans ton texte on sait pas pourquoi x)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://animal-crossing-leaf.forumactif.org
Chanata

avatar

Messages : 6
Date d'inscription : 29/07/2014
Age : 17
Localisation : Chez moi

MessageSujet: Re: Mouettes ~   Jeu 31 Juil - 10:46

Je sais pas pourquoi non plus x)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ask.fm/Ellenatacha
Chanata

avatar

Messages : 6
Date d'inscription : 29/07/2014
Age : 17
Localisation : Chez moi

MessageSujet: Re: Mouettes ~   Jeu 31 Juil - 15:38

D'accord, et pardon x)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ask.fm/Ellenatacha
Pikachu83

avatar

Messages : 121
Date d'inscription : 05/07/2014
Age : 20
Localisation : sainte maxime

MessageSujet: Re: Mouettes ~   Ven 1 Aoû - 12:21

Moi j'aime bien l'idée de commencer par une mort, c'est peut etre dur mais on est directement plongé dans une ambiance et un décor. Puis mon sentiment préféré à la description est le desespoir et la peur, car ce sont ceux dont le vocabulaire est le plus riche et ceux qui arrivent à captiver et à toucher le lecteur. Smile j'ai juste eu du mal à vouloir lire au début car c'est très long, mais finalement ça en vaut la peine.

continue Wink

"avec toute l'affection qu'elle aurait voulu encore lui faire partager"
*-* Super bien dit aufait !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chanata

avatar

Messages : 6
Date d'inscription : 29/07/2014
Age : 17
Localisation : Chez moi

MessageSujet: Re: Mouettes ~   Ven 1 Aoû - 16:04

Merci pour tout.

Sur ce, ils se mirent à côté en classe, au premier rang. Dès que Blanche-Ellen s'eût posée sur le dossier de sa chaise, elle dériva son regard et se stupéfia en apercevant son camarade Emile prenant déjà des notes dans son cahier bleu.

CHAP 3 >

Spoiler:
 

CHAP 4 >

Spoiler:
 

CHAP 5 >

Spoiler:
 

Voilou ! Dites ce que vous en pensez Razz
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ask.fm/Ellenatacha
MB_eevee
Admin


Messages : 1
Date d'inscription : 18/05/2014

MessageSujet: Re: Mouettes ~   Ven 1 Aoû - 16:06

C'est très bien mais ou est le chapitre 2 Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://animal-crossing-leaf.forumactif.org
Chanata

avatar

Messages : 6
Date d'inscription : 29/07/2014
Age : 17
Localisation : Chez moi

MessageSujet: Re: Mouettes ~   Ven 1 Aoû - 16:19

Oh Razz
J'ai oublié de noter dans mon premier post. Il y a le prologue, le chapitre 1, et le chapitre 2. Je vais les noter, merci de la remarque.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ask.fm/Ellenatacha
Tom-ACNL

avatar

Messages : 69
Date d'inscription : 30/06/2014
Age : 16
Localisation : France

MessageSujet: Re: Mouettes ~   Sam 2 Aoû - 18:52

J'aime ton style d'écriture, de bons détails sont ajoutés mais je ne comprends pas tout.
Au début, l’héroïne perd son petit-ami et ne s'en remet pas puis après si, des gendarmes l'interrogent mais c'est tout ? Ils la soupçonnent comme ça, puis non. De plus, elle rencontre Emile, un garçon sérieux et intelligent, puis il apparaît avec la carrure d'un surfeur.
Belle histoire et bonnes continuations.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chanata

avatar

Messages : 6
Date d'inscription : 29/07/2014
Age : 17
Localisation : Chez moi

MessageSujet: Re: Mouettes ~   Dim 3 Aoû - 8:12

Bonjour,

Non, les gendarmes ne la suivent pas. En fait, ils savent qu'il est mort dans les hautes herbes, que c'est un endroit dangereux. La famille de Elemy [le dead] savent aussi que les deux amoureux s'aimaient à la folie. Elle a convaincu la police que ce n'était Blanche. Puis il y a les traces ensanglantées de l'herbe sur le corps, vu qu'il est tombé. Blanche n'a pas une tête de démon dans la scène de la police, c'est dur de l'accuser. Voilà, j'ai été son avocate. Les gendarmes sont partis sans l'interroger. Elle avait l'air meurtrie. Tu as compris ?


"Et comme avec la plus grande insolence du monde cette dernière s'ouvrit seule. Toutes dévièrent leur regard fusillant pour en adresser un intrigué à la lumière de la porte.
"Aloha!" Fit-on d'une voix chaleureuse. Nos trois demoiselles suspendues à ses lèvres, s'imaginaient déjà un beau surfeur, bronzé, avec une chemise de plage déboutonnée, un chapeau de paille cachant ses yeux d'un air rebelle, avec des pieds parsemés de sable."

Voilou. Donc en fait elle fantasme sur un corps. C'était la partie kikou de Natacha, y'a pas mieux dans l'histoire vous inquiétez pas, ahah.

"Alors, comment s'est passée ta journée?"
Ne pouvant que se taire Emile prit la relève.
"Monsieur, nous avons à vous parler."
Son père s'appuya à son tour sur le sofa aux côtés de sa fille; tout en soupirant. Il croyait en une demande de fiançailles, ou même de mariage.

"Votre fille est muette. Depuis trois jours, elle n'a pas décroché un seul mot."

CHAP 6 >
Spoiler:
 
CHAP 7 >
Spoiler:
 
CHAP 8 >
Spoiler:
 

En espérant que ça vous plaise !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ask.fm/Ellenatacha
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Mouettes ~   

Revenir en haut Aller en bas
 
Mouettes ~
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Sims 3] Mouettes (résolu)
» les aventures de melu et des mouettes rieuses chez VR
» mes manga préféré

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Animal Crossing & Compagnie :: Espace des membres :: Créations des membres :: Fictions-
Sauter vers: